Mon histoire commence par "Il était une fois", mais ne finit pas par "Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants"...

Mon histoire commence par "Il était une fois", mais ne finit pas par "Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants"...







||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| |||






Me présenter serait donné un non-sens à mon histoire. Une histoire peut-être des plus banale pour vous mais pour moi, elle est extraordinaire, rempli d'embûche et à su me faire vivre chaque seconde comme si c'était la dernière. J'aimerai vous poser une question. Avez-vous déjà ressenti un vide ? Non pas le manque d'une personne. Non, autre chose. Quelque chose de bien défini qui vous procure un mal-être si intense que sourire ne peut plus faire parti de votre vie quand vous n'avez pas compris pourquoi vous et non un autre. Elle m'a donnée une seconde chance, un second avenir, pouvoir tout recommencer... Voyez-vous de quoi je parle ? Non ? Alors suivez-moi et ne fermez jamais les yeux au risque de vous perdre...







||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| |||








# Posté le mercredi 07 novembre 2007 10:16

Modifié le jeudi 28 août 2008 11:58

La vie de votre enfant est toujours plus importante que votre propre vie...

La vie de votre enfant est toujours plus importante que votre propre vie...



||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| |||||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| |||



14 Juillet 2006


"Aujourd'hui, sur l'une des routes pour aller à Hambourg, une collision entre deux voitures a eu lieu. Les dégâts sont vraiment surprenant, il n'y a plus de pare-choc pour l'une et pour l'autre, il n'y a plus du tout de voiture. Au total, neuf victimes. Nous attendons l'avis des secours pour savoir les résultats.."

-L'homme: *soupir* Ils ne feront donc jamais attention sur la route ces jeunes.
-La femme: Ils ne sont pas sérieux à cet âge.

Fin de leur discution, ils se remettèrent à manger tranquillement leur repas. Entre-temps, ils parlèrent de tout et de rien. Discutant de leur journée en passant par leur vacance et finissant par les études de leur jeune fille qui, en cette sainte journée, se trouve dehors avec des amis. Ils furent très vite coupés par la sonnerie du téléphone. L'homme au visage aigri regarda, les sourcils froncés, sa femme qui se leva et se dirigea vers le téléphone avant de décrocher.

-La femme: Allo ?
-L'interlocuteur: Bonjour. Vous êtes Madame Paulus ?
-La femme: Oui, c'est bien moi. Mais, qui êtes-vous ?
-L'interlocuteur: Je suis le chef de la brigade des pompiers d'Hambourg et...
-La femme: Que s'est-il passé ? Ma fille va bien ?
-L'interlocuteur: Madame, votre fille a eu un accident.

Elle ouvrit sa bouche mettant sa main devant celle-ci. Elle lâcha le téléphone de ses fines mains avant qu'il ne retombe à même le sol dans un fracas violent. Son mari, alerté par le bruit, courut jusqu'à elle. Avant qu'il ne puisse la prendre dans ses bras. Elle cria. Elle cria de toutes ses forces qu'elle ne voulait pas. L'homme ne comprenait plus rien à la situation. Il prit alors le téléphone en main et apprit la nouvelle. Il essaya de rester calme malgré la colère et la tristesse qu'il l'envahissait à ce moment-même. Il aida sa femme à mettre sa veste et la monter dans la voiture. Il fit de même et démarra la voiture au car de tours, direction l'hôpital d'Hambourg. Arrivés sur place, des dizaines de journalistes sont là à attendre des informations sur les victimes. La seule chose qui les intéressent sont de dénicher quelque chose les premiers et vendre tout ça au plus vite. L'argent est leur seul mot. Monsieur Paulus, autrement dit le père de famille, essaie avec beaucoup de mal de franchir la porte tenant fermement la main de sa femme. Au bout de quelques minutes, ils entrèrent enfin et on leur demanda d'attendre dans la salle d'attente durant l'opération. A l'entente de ce mot, les parents de cette jeune fille eurent les larmes aux yeux. Ils essaièrent avec tant bien que de mal de recevoir des informations de ce médecin mais il ne savait rien. Les médecins ne savent jamais rien d'ailleurs. Après des heures interminable d'attente, le médecin revînt le sourire aux lèvres. Le couple se leva et attendit patiemment les résultats.

-Le médecin: Votre fille a énormément de chance. Nous pensons qu'elle va s'en sortir.
-L'homme: Nous pouvons...
-Le médecin: Mais, pour le moment, elle est plongée dans le coma. Nous ne savons pas quand elle va se réveiller.
-L'homme: Elle se réveillera ? *il serra fortement la main de sa tendre et chère épouse*
-Le médecin: Nous pensons que oui. Mais rien n'est vraiment sûr avec la science. Chambre 243, ne restez pas longtemps. Elle a besoin de beaucoup de calme.
-La femme: Merci Docteur.

Ils le saluèrent et cherchèrent la chambre où logait leur fille. Ils ouvrirent la porte et pu apercevoir un corp inerte, pâle presque sans vie. Une respiration lente et très courte faisait frissoner ses parents. Ils s'approchèrent doucement évitant le moindre bruit. Ils prirent chacun une de ses mains et pleurèrent en silence en priant Dieu de ne pas leur prendre leur petite fille. Entendra-t-il cette prière ?

Des jours et des semaines passèrent. Des semaines qui se transformaient en mois. Et elle ne se réveillait toujours pas. Les médecin ne lui donne plus qu'un seul et unique mois pour qu'elle se réveille. Autrement, il la débrancheront. Après ce délai, même si elle venait à se réveiller, son cerveau aura arrêté tout travail et son corp ne deviendra plus qu'un légume vivant. Rare sont les chances qu'elles puissent encore courir, parler, se débrouiller seule après un aussi long délai. Chaque instant était bon à prendre pour prier encore et toujours. Après tout, ce n'était que la seule chose à faire. Prier pour peut-être être déçu en retour...




||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| |||||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| |||



# Posté le jeudi 08 novembre 2007 13:48

Modifié le vendredi 29 août 2008 02:47

Que votre enfant vous oublie parce qu'il le veut bien ou que votre enfant vous oublie contre son gré, lequel fait le plus mal ?

Que votre enfant vous oublie parce qu'il le veut bien ou que votre enfant vous oublie contre son gré, lequel fait le plus mal ?



||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| |||||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| |||


Pour eux, tout espoir était définitivement éteint. Il ne restait plus que quelques jours avant qu'on lui enlève ce qui lui restait de la vie. Ils se préparaient déjà à leur deuil, les yeux noyés dans un océan de larmes. Ils étaient là assis sur leur chaise chacun d'un coté de la chambre essayant de se faire à la dure idée que leur prière n'auront pas été entendu et qu'on allait leur prendre leur petite douceur. Alors que le père s'était levé pour regarder à la fenêtre ce qui se passait à l'extérieur, la mère sursauta.

-La femme: Manuel, elle a bougé son pouce.
-Manuel: Elise, ce n'est pas la première fois que tu le vois.

Avant qu'Elise ne puisse répondre quoi que ce soit, la porte s'ouvrit sur le médecin. Il ausculta la jeune fille pendant quelques minutes et écrivait tout ce qu'il obtenait comme informations sur elle dans un petit bloc-note. Il se retourna vers Manu et Elise sans les regarder pour autant. Il finit d'écrire et positionna son stylo dans la poche avant droite de sa longue blouse blanche. Il lisait tout les résultats en parlant à ces deux personnes.

-Le médecin: Nous ne pensons pas qu'elle se réveillera, je suis désolé.
-Manuel: Nous avions compris depuis quelques jours déjà.
-Le médecin: *il releva la tête* Les personnes qui étaient avec elle lors de l'accident sont ici, je peux les faire entrer ?
-Manuel: *haussant le ton* Qu'il ne mette pas un seul pied ici.
-Elise: Manuel, n'hausse pas la voix. Faîtes-les entrer Docteur.

Manuel n'eut pas le temps de dire quoi que ce soit, que les quatres jeunes qui l'accompagnaient ce jour-là se retrouvaient face à eux. Le médecin sortit et les laissa entre eux. L'homme était plus que furax et s'approchait dangereusement de ses jeunes. Il s'arrêta net quand il entendu comme un toussotement. Il se retourna les sourcils froncés et à la vue de sa fille bougeant, il sauta de joie, hurlant dans tout le long et grand couloir que sa princesse venait de se réveiller. Les infirmières accoururent et lui dirent de se taire en prenant soin d'ausculter pour la seconde fois de la journée cette jeune brune. Les parents la regardaient les yeux remplis de larmes mais cette fois-ci de joie. Là, où ils n'y croyaient plus, l'espoir qui s'était éteint en eux avait subitement reprit toute sa splendeur et sa luminosité. Le sourire aux lèvres, ils avaient déjà oublié les quatres garçons derrière eux souriant eux aussi du réveil de leur ami. Chaque seconde où ils pouvaient apercevoir qu'elle bougeait un de ses membres illuminait leur regard autrefois vide de sens. Chaque seconde où ils l'entendaient toussoter rallumait leur sourire qui autrefois avait perdu tout son éclat. Pour eux, peut-être étais-ce le plus beau moment de leur vie. Peut-être même le seul et l'unique. Voir sa fille revivre après tant de mois sans vie relevait d'un miracle. Elise remerciait le seigneur d'avoir entendu leur prière. Tandis que Manuel ne pensait plus à rien de bien utiles. Seule sa fille était actrice de toute ses pensées.
Après quelques heures à attendre, encore une fois, dans une salle d'attende où l'étouffement était presque possible, le médecin revînt cette fois-ci la main tendu vers les parents les félicitant pour la survie de leur fille. Ils remercièrent le médecin et coururent jusqu'ç la chambre laisant les jeunes hommes seuls.
Ils entrèrent en tocquant à la porte tout en souriant. Le visage de leur jeune prodige se tourna vers eux. Son visage avait repris toutes ses couleurs et, la respiration était redevenu normal et très dense. Ils prirent auprès d'elle toujours ce sourire joyeux accroché à leur visage fatigué.

-Elise: Bonjour ma puce.
-Manuel: Comment tu vas ?

Elle ne répondit pas. Ni à sa mère ni à son père. Pour eux, rien ne les inquiétait. Il fallait juste lui laiiser le temps de reprendre ses esprits. Mais, ils ne pensèrent pas une seconde que son silence avait une cause bien plus grave que celle-là.

-Manuel: Nous sommes si heureux que tu sois encore parmi nous.
-La fille: Vous... Qui êtes-vous ?

Cette phrase avait été prononcé avec une telle inocence que son père se leva faisant tomber sa chaise sur le carrelage tout aussi blanc que les murs de la chambre. Il alla chercher un médecin qui vînt très vite pour entreprendre un petit questionnaire avec cette demoiselle.

-Le médecin: Tu t'apelles ?
-La fille: Heu... je ne sais pas.
-Le médecin: Tu as quel âge ?
-La fille: Je ne sais pas non plus.

Il continua son questionnaire durant quelques minutes et s'arrêta net laissant comme seul phrase avant de resortir de la chambre comme si de rien n'était.

-Le médecin: Elle a perdu la mémoire. Peut-être la retrouvera-t-elle très vite, ce que je ne pense guère ou dans quelques mois comme jamais.

Avant de quitter l'hôpital avec leur fille, le père s'approcha des garàons et leur glissa un mot dans leur oreille dont personne ne saura ce que c'était...



||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| |||||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| |||


# Posté le mardi 13 novembre 2007 07:52

Modifié le vendredi 29 août 2008 02:47

Une personne qui se retrouve dans un endroit qu'il ne connaît, enfant ou pas, il aura toujours en lui ce sentiment de peur qui le térorise...

Une personne qui se retrouve dans un endroit qu'il ne connaît, enfant ou pas, il aura toujours en lui ce sentiment de peur qui le térorise...



||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| |||||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| |||


17 Janvier 2008


Pov de la jeune fille

Cela fait déjà quatres mois que je me suis réveillée. Je ne sais ni ce qui s'est passé ni ce qui va se passer. Mes prents, enfin je pense que ce sont les miens, m'ont expliqué très vaguement ce qui m'est arrivée. Je n'ai pas vraiment tout compris et, je ne cherche pas de réponse à mes questions. Je ne me sens plus vivre aujourd'hui. Je ne connais rien de ma vie passé et, je ne sais même pas qui ont été mes amis. Du moins, si j'en ai eu. Je me sens mal dans ce corp, dans cette maison, dans cette vie tout simplement. J'ai l'impression que ma vie est codé et bien évidemment, je n'arrive pas à la décrypter. J'ai eu mes 17 ans et j'aimerai ne pas les avoir. Pourquoi ? Tout simplement, je voudrais retourner dans la passé. J'aimerai effacer cet accident qui a perturbé ma vie, qui l'a détruite. J'aimerai redevenir cette petite fille aux longs cheveux châtains que j'étais. Dans ce mone là, je n'ai pas ma place. Je me sens complètement anéanti, perdue. Je suis comme un prisonnier qui a vécu une très grande partie de sa vie dans sa cellule et qui, le jour de sa libération, se retrouve seul, perdu, sans personne à qui parler, sans connaître le monde d'aujourd'hui, la peur l'envahit, le térorrise; le monde le déteste. Ce'st assez étrange de se comparer à un prisonnier mais, c'est comme cela que je vois ma vie. Tous le monde me déteste. Je pensais qu'en entrant au lycée, tout cela aurait changé. Mais, ça n'a fait qu'empirer. Dans ma petite ville, tous le monde me connaît sous le nom de "La fille sans mémoire". C'est blessant et cette phrase provoque une atroce douleur en moi. Ils ont raison dans un sens. Je suis cette fille-là qui a perdu la mémoire, cette fille-là à la vie brisée. Depuis, je m'y suis habitué. J'aime beaucoup cette solitude. Et quand je vois toute ces filles qui se ressemble, ça compense cette grande solitude qui m'enferment dans une bulle un peu plus chaque jour...


26 Février 2008


Rien de vraiment nouveau. Tout est toujours pareil, je me sens toujours comme mal-aimé. Mais, cette fois-ci, tout au fond de moi, une petite lueur brille. Aujourd'hui, je repars dans la ville de mon enfance. Ma mère m'a expliqué qu'on y a vécu que 8 ans et qu'ensuite, nous avons emmênager ici. Là-bas, mon passé y est. Magdeburg, un nom qui sonne tellement juste dans ma tête. Mes affaires sont prêtes depuis quelques jours déjà. J'ai tellement hâte de quitter Berlin et commencer une nouvelle vie. Je ne compte pas reprendre mon ancienne vie. Avec le temps, j'ai découvert une chose sur laquelle j'ai énormément réfléchi. La vie m'a comme offerte une deuxième chance. A mon tour, de la saisir. Mon père m'appelle. Ca y'est, il est temps. Nous sommes devant la porte. Mes parents monte dans la voiture me laissant fermer une partie de ma vie que j'ai presque détesté. Je soupire longuement et ferme la porte le plus doucement possible la faisant grincer. Une nouvelle page se tourne...


10 Août 2008


Au fil du temps, ici, je me suis découvert une vraie passion. Croquer la vie à pleine dent. Sourire est devenue l'un de mes passe-temps favoris. Et, une personne n'y ait pas indifférente. Quand je suis arrivée ici le premier jour, elle venue frapper à ma porte pour apporter à mes parents un gâteau de bienvenue que ses parents avait soigneusement fait. Avec le temps, elle m'a apportée toute sa confiance et m'a aidée à apprendre chaque étape de la vie. Kayla est devenue ma seule et vraie ami. La seule en qui je peux vraiment avoir confiance. Pourtant, je ne lui ai jamais dit pour ce qui s'est passé dans le temps. Elle croit que j'ai tout simplement perdu un petit bout de mon enfance mais pas tout. Je n'ose pas lui dire à cause de la honte. Oui, j'ai honte de ça. La sonnette retentit me faisant sursauter. J'hausse les épaules et continu de regarder par la fenêtre qui donne une magnifique vu sur mon jardin fleuri.

-Elise: *crie* Jaaadeeeee !

Ma mère m'apelle en bas de mes escaliers et, je ne sais pour quelle raison encore. Je souffle mes poids et commence à descendre quand j'aperçois Kayla par la fenêtre de la salle-à-manger. J'enfile très vite mes converses et une veste noir. Je me regarde vite fait dans le miroir et remet mes chveux en place. J'aperçois mon reflet. Une jeune fille heureuse de vivre au regard noisette cerné d'un maquillage noir. De longs cheveux noirs dégradés lui arrivant à la chute de ses reins. Une nuque et une frange noir tandis que le reste est d'un châtains très doré. Un piercing sur l'arcade sourcilière gauche caché timidement par une frange dégradée. Cette fille, c'est bien moi. J'ai beaucoup changé depuis mes quinze ans. J'ai aussi beaucoup mûri. Et, j'ai bien l'intention de rester comme ça. Je cours jusqu'à la porte où je tente de me prendre mon chien qui passait par-là calmement. Je fis un rapide bisou à ma mère et partis avec Kayla faire ce que l'on fait tout les après-midi... Les folles !


||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| |||||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| |||



# Posté le jeudi 15 novembre 2007 14:25

Modifié le vendredi 29 août 2008 02:48

Faire confiance a quelqu'un, c'est avant tout lui dire le secret dont vous avez honte...

Faire confiance a quelqu'un, c'est avant tout lui dire le secret dont vous avez honte...



||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| |||||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| |||



Cette journée était peut-être sous le signe de la vérité. Cela faisait plus de deux heures, qu'avec Kayla, on rigolait. D'ailleurs, on se tenait le ventre. Rire fait parfois très mal. On s'ascia un petit moment sur un banc le long d'une épicerie pour reprendre un peu notre calme qu'on avait très vite perdu. On se regarda droit dans les yeux avant qu'elle s'écria toute contente d'elle que j'avais les yeux marrons.

-Moi: Tu me fais honte ><
-Kayla: Pourquoi ?
-Moi: Les gens nous regardent étrangement maintenant.
-Kayla: Si ce n'est que ça.

Après tout, elle avait raison. Les gens te regardent toujours, ça doit être une habitude. Je fis mine de bouder avant de lever mon doigh au ciel en criant de ma voix la plus douce "J'ai découvert que mon doigh était allongé". Kayla me regarda de ses deux grands yeux rond cherchant ce que je voulais dire par-là. Mais, elle ne mis pas très longtemps à comprendre que je voulais tout simplement me faire remarquer. D'ailleurs, elle me suivit dans mon expédition. Chaque seconde passée avec elle est une braie source de bonheur. Elle me fait tellement rire, c'est presque devenu incroyable pour moi. Jamais, je n'aurais cru qu'un jour, une personne aurait pu me redonner cette envie de vivre que j'avais perdu depuis un bon bout de temps déjà. Les questions qui, autrefois me traversaient la tête, ont aujourd'hui disparu.
On attendait là dans le calme le plus pesant. On ne svait plus ni quoi faire faire ni quoi dire. On avait épuisé notre stock de la journée. Par moment-, on se posait une question des plus débiles et l'autre répondait d'une réponse idiote. C'est assez amusant mais, les questions ne viennent pas toujours toute seule.

-Kayla: Je n'ai jamais vraiment osé te poser cette question auparavant mais, pourquoi Magdeburg ?
-Moi: Je ne sais pas. Mes parents ont voulu venir ici. Pourquoi ?
-Kayla: C'est juste que certaine personne viennent ici pour voir seulement une chose.
-Moi: Quelle genre de chose ?
-Kayla: Rien de bien intéressant. Quel est ton plus beau souvenir d'enfance ?

Elle me regarda avec un grand sourire tandis que mon visage avait perdu tout son éclat. Je savais qu'un jour, on parlerait de ces moments de la vie. Mais, je ne m'y étais pas préparé. C'est vrai qu'elle croit que je ne pas toute mon enfance. Justement, elle croit. Je ne connais absolument rien de mon enfance, du début de mon adolescence, j'ai tout oublié et je ne me rapelle pas. Elle fronça ses sourcils voyant que j'avais beaucoup de mal à répondre. Je baissa la tête, son regard sur moi était lourd.

-Moi: Il faut...Il faut que je te dise quelque chose.
-Kayla: Je t'écoute.
-Moi: Je n'ai pas perdu qu'une partie de mon enfance mais...
-Kayla: Jade, je suis là.
-Moi: Je ne me souviens d'absolument rien. De ma naissance jusqu'à mes quinze ans, ma mémoire est vide.

Elle soupira ne sachant pas quoi dire. Je venais de lui metre sur la table une de mes plus grandes honte. Celle de ne pas pouvoir raconter à tous le monde ce que je faisais quand j'étais petite. Les souvenirs ne me reviennent pas et ne reviendront certainement jamais.
On se quitta très peu de temps après cette discution. Elle n'avait prononcé aucun mot sauf à ma porte. Elle laissa s'échapper une phrase qui, pour elle, n'était peut-être rien mais qui, pour moi, en valait beaucoup.

-Kayla: Je serais là, avec toi, dans cette nouvelle vie que l'on t'offre.



12 Août 2008


Assise dans une voiture, quelque chose me chatouille le nez. Je bouge cette chose qui n'a l'air que d'être l'ombre d'un cheveux. Si on peut appeler ça des cheveux. Quatres personnes m'entourent dont deux à l'avant et deux autres à chacun de mes cotés. Tous le monde rigole, une ambiance de joie régne dans ce qui a l'air d'être une voiture. Et puis, une voix brise tout ces rires. "Qu'est-ce qu'il fout là lui ?" Dans la seconde qui suit cette phrase, des phares nous brouillent la vue. Notre conducteur essaie de l'éviter... Trou noir

Je me réveille en sursaut. Je me frotte le front avec ma main et découvre que je suis trompée. Mes draps, mon oreiller, moi... tout est mouillé. Je tremble et, je n'arrive pas à me calmer. Je me replie sur moi-même cherchant à ce que ma nervosité s'en aille. Je respire calmement et profondément. Ce cauchemard que je venais de me faire me semblait si réel.



||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| |||||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| ||| |||



# Posté le samedi 17 novembre 2007 09:55

Modifié le vendredi 29 août 2008 03:01