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-L'homme: *soupir* Ils ne feront donc jamais attention sur la route ces jeunes.
-La femme: Ils ne sont pas sérieux à cet âge.
Fin de leur discution, ils se remettèrent à manger tranquillement leur repas. Entre-temps, ils parlèrent de tout et de rien. Discutant de leur journée en passant par leur vacance et finissant par les études de leur jeune fille qui, en cette sainte journée, se trouve dehors avec des amis. Ils furent très vite coupés par la sonnerie du téléphone. L'homme au visage aigri regarda, les sourcils froncés, sa femme qui se leva et se dirigea vers le téléphone avant de décrocher.
-La femme: Allo ?
-L'interlocuteur: Bonjour. Vous êtes Madame Paulus ?
-La femme: Oui, c'est bien moi. Mais, qui êtes-vous ?
-L'interlocuteur: Je suis le chef de la brigade des pompiers d'Hambourg et...
-La femme: Que s'est-il passé ? Ma fille va bien ?
-L'interlocuteur: Madame, votre fille a eu un accident.
Elle ouvrit sa bouche mettant sa main devant celle-ci. Elle lâcha le téléphone de ses fines mains avant qu'il ne retombe à même le sol dans un fracas violent. Son mari, alerté par le bruit, courut jusqu'à elle. Avant qu'il ne puisse la prendre dans ses bras. Elle cria. Elle cria de toutes ses forces qu'elle ne voulait pas. L'homme ne comprenait plus rien à la situation. Il prit alors le téléphone en main et apprit la nouvelle. Il essaya de rester calme malgré la colère et la tristesse qu'il l'envahissait à ce moment-même. Il aida sa femme à mettre sa veste et la monter dans la voiture. Il fit de même et démarra la voiture au car de tours, direction l'hôpital d'Hambourg. Arrivés sur place, des dizaines de journalistes sont là à attendre des informations sur les victimes. La seule chose qui les intéressent sont de dénicher quelque chose les premiers et vendre tout ça au plus vite. L'argent est leur seul mot. Monsieur Paulus, autrement dit le père de famille, essaie avec beaucoup de mal de franchir la porte tenant fermement la main de sa femme. Au bout de quelques minutes, ils entrèrent enfin et on leur demanda d'attendre dans la salle d'attente durant l'opération. A l'entente de ce mot, les parents de cette jeune fille eurent les larmes aux yeux. Ils essaièrent avec tant bien que de mal de recevoir des informations de ce médecin mais il ne savait rien. Les médecins ne savent jamais rien d'ailleurs. Après des heures interminable d'attente, le médecin revînt le sourire aux lèvres. Le couple se leva et attendit patiemment les résultats.
-Le médecin: Votre fille a énormément de chance. Nous pensons qu'elle va s'en sortir.
-L'homme: Nous pouvons...
-Le médecin: Mais, pour le moment, elle est plongée dans le coma. Nous ne savons pas quand elle va se réveiller.
-L'homme: Elle se réveillera ? *il serra fortement la main de sa tendre et chère épouse*
-Le médecin: Nous pensons que oui. Mais rien n'est vraiment sûr avec la science. Chambre 243, ne restez pas longtemps. Elle a besoin de beaucoup de calme.
-La femme: Merci Docteur.
Ils le saluèrent et cherchèrent la chambre où logait leur fille. Ils ouvrirent la porte et pu apercevoir un corp inerte, pâle presque sans vie. Une respiration lente et très courte faisait frissoner ses parents. Ils s'approchèrent doucement évitant le moindre bruit. Ils prirent chacun une de ses mains et pleurèrent en silence en priant Dieu de ne pas leur prendre leur petite fille. Entendra-t-il cette prière ?
Des jours et des semaines passèrent. Des semaines qui se transformaient en mois. Et elle ne se réveillait toujours pas. Les médecin ne lui donne plus qu'un seul et unique mois pour qu'elle se réveille. Autrement, il la débrancheront. Après ce délai, même si elle venait à se réveiller, son cerveau aura arrêté tout travail et son corp ne deviendra plus qu'un légume vivant. Rare sont les chances qu'elles puissent encore courir, parler, se débrouiller seule après un aussi long délai. Chaque instant était bon à prendre pour prier encore et toujours. Après tout, ce n'était que la seule chose à faire. Prier pour peut-être être déçu en retour...
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