Quand on vous donne la possibilité d'entreprendre une quête vers la vérité, que feriez-vous ?

Quand on vous donne la possibilité d'entreprendre une quête vers la vérité, que feriez-vous ?


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Je n'ai pas réussi à me rendormir. Cette scène tournait toujours dans ma tête. Un accident provoqué par une voiture roulant à sens inverse. Je ne sais plus quoi penser. Ce rêve, je l'avais déjà fait. Mais, il s'arrêtait toujours quand on rigolait. Cette nuit, il a été plus loin. Des centaines de questions envahissent mon esprit. Je cherche des réponses sans jamais rien trouver. Je finis par descendre là où mon père et ma mère déjeune. Je m'asseois à table et touille mon chocolat chaud avec ma cuillère.

-Manuel: Que se passe-t-il, Jade ?
-Moi: J'ai... J'ai fait un drôle de rêve cette nuit.

L'expression du visage de mon père changea radicalement. On pouvait y lire de la surprise, de la colère, de la tristesse et de la peur. Ma mère baissa la tête simplement. Je les regardais attendant une réponse simple de leur part mais aucun des deux n'était près à parler. Mon paternel posa fermement sa tasse sur la table en bois qui eu un écho surprenant.

-Manuel: Que se passait-il dans ton rêve ?
-Moi: Ca ressemblait à un accident.

Il se leva très vite et se dirigea vers la fenpetre de la cuisine, mais sous le menton. Il réfléchissait. A quoi, je ne sais pas. Comme un éclair, une question me traversa l'esprit. Il fallait à tout prix que je sache la réponse.

-Moi: C'est l'accident que j'ai eu, pas vrai ?
-Manuel: Non, non.

Je soupire pas très convaincu de sa réponse. Je lance un rapide regard à ma mère qui mord sa lèvre inférieur. Décidément, ce n'est pas dans cette fille que j'apprendrais quelque chose. La seule chose qu'on sait me dire quand je pose des question c'est soit non soit tu coprendras un jour. Oui, mais quand. Je monte dans ma chambre, prends des affires et je vais me laver. Une fois fini, j'enfile une veste, mes baskeet et claque la porte le plus fortement possible pour montrer toute ma colère qui sommeille en moi. J'en ai marre que l'on me prenne pour une idiote. Je sais bien que l'on me cache quelque chose, que l'on me chache la vérité. Je suis pratiquemment sure que ma vie est bâti sur un mensonge. Je ne sais vraiment plus quoi penser de tout ça.
Je me stoppe devant la maison de Kayla où des rires tintent mon oreille. Je baisse la tête, me sentant rejetée encore une fois. Je continue à avancer quand une voix m'interpelle. Celle de mon amie.

-Kayla: Viens avec nous, Jade.
-Moi: Je ne voudrais pas vous ennuyer.
-Kayla: Mais, c'est eux-même qui ont proposé.
-Moi: Oui mais, je ne l'ai connaît pas.
-Kayla: Oh non Jade ! Ne crois pas si bien dire. Allez entre.

Je fronça les sourcils et haussa mes épaules. Sans attendre une minute de plus, je fis demi-tour et entra dans sa somptueuse maison. Dans l'entrée, j'enleva ma veste et la déposa sur le porte-manteau situé près de la porte et entra dans le salon où quatres personnes, dos à moi, rigolaient encore...

-Kayla: Je vous présente Jade.

Ils arêtèrent subitement à l'entente de mon prénom. Il se regardèrent entre eux n'osant pas se retourner. Un malaise s'installa dans la pièce. Je ne comprends pas vraiment ce qui se passait. Et Kayla non plus d'ailleurs. Eux qui, d'après Kayla, sont d'ordinaire très sociable et n'ont pratiquemment peur de personne se retrouvent coincés. Oui, cette situation est extrêmement bizarre et gênante pour moi.
Un blond finit par se retourner. Il ouvrit grands les yeux quand il croisa mon regard. Une fille se retourna elle-aussi. Enfin, quand je vu son visage je compris que ce n'était qu'un garçon. Aucune expression du visage venant de sa part. Un garçon aux longs cheveux châtains posa la main sur l'épaule d'un dreadé. Je me sentais perdu. Le dreadeux finit par se retourner. Quand je vis ce regard rempli de larmes, je ne savais pas quoi faire. Il y a à peine cinq minutes, il rigolait et maintenant, il pleure. Kayla leva son sourcil droit et me regarda plus intensément. Elle finit par sourire. A voir qu'elle venait de comprendre quelque chose. Suis-je la seul à être perdu ?
Il fint par se lever et s'approcha de moi. Un style assez rappeur qui me fit rire sur le coup mais je cacha très vite ce sourire quand je croisa ce regard rempli de tristesse.

-Lui: Jade, tu... tu as tellement changé.
-Moi: Je veux bien vous croire mais... qui êtes-vous ?

A l'entente de cette phrase si anodine, il mordit sa lèvre inférieur, serrant son poing. Avais-je dit quelque chose qu'il ne fallait pas ?

-Lui: Jamais, je n'aurais cru qu'un jour, tu m'oublierais.

J'avais l'impression que l'on se foutait de moi, que quelque part dans la pièce une caméra s'y cachait. Je n'avais vraiment pas envie de rire surtout ce quelque chose comme ça.

-Moi: Si c'est une blague, je ne la trouve pas marrante.
-Lui: Une blague ? Non, je ne pense pas que s'en est une.
-Moi: Alors, qui es-tu ?
-Lui: *soupir* Je suis Tom, Tom Kaulitz.

Comme un électrochoc, mes yeux se braquèrent sur lui. J'avais déjà entendu ce nom quelque part. Je plissa mes yeux cherchant vaguement qui était-il sans jamais rien trouver. Je me retrouve encore une fois face à un code incompréhensible...


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# Posté le samedi 17 novembre 2007 13:37

Modifié le vendredi 29 août 2008 04:20

Savoir la vérité cachée est si dure à entendre malencontrueusement de la bouche de vos propres parents !

Savoir la vérité cachée est si dure à entendre malencontrueusement de la bouche de vos propres parents !



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13 Aoüt 2008


La journée d'hier s'est un peu mal fini. Je suis sorti en claquant la porte et, je ne sais pour quelle raison. Prise de peur, peut-être. Aujourd'hui, c'est une journée comme les autres, riche en émotion. Je marche dans les rues, seule. J'avais besoin de réfléchir. Je passe devant un parc de jeux Les enfants jouent tous, en riant. Ils tombent, se font mal, pleurent et, deux minutes passent et, ils rigolent aux éclats. Ils ne se soucient pas de leur futur. Ils vivent, sans avoir peur du lendemain. Sans avoir peur qu'un jour, un événement particulier bouleverse toute leur vie, tout ce qu'ils ont construit jusqu'à en perdre chaque morceaux, chaque détail, chaque poussière. Quelques uns sont en pleur juste parce que leur mère veulent rentrer. Cette mère qui essaye de les élever, n'arrive à rien devant une âme d'enfant. Pourquoi faire obéir un enfant ? De toute manière, quoi que vous disiez, il le fera que ce soit devant vos yeux ou derrière votre dos. Un enfant, c'est très intelligent. Mais pas assez pour se méfier des orages qui grondent quand ils commencent à trop grandir...


15 Août 2008


On est à table en famille. On mange le repas dans le plus grand silence. La télévision est éteinte. On peut seulement entendre les fourchettes et couteaux qui claquent dans l'assiette fine et blanche. J'apporte une bouchée de purée à ma bouche avant de l'avaler. Ce calme trop pesant m'énervait depuis un petit bout de temps.

-Moi: Qui est Tom Kaulitz ?

Mon père qui buvait une gorgée de vin, sétrangla. Ma mère lâcha sa fourchette dans un sursaut. Qui est-il pour provoquer un énorme désordre dans la tête de mes parents ?

-Manuel: Pourquoi demandes-tu ça ?
-Moi: Il croît me connaître et il tient tête que je l'ai oublié. Qui est-il ?
-Manuel: Je ne sais pas.

Bien sûr. A l'entete de son prénom, il s'étrangle mais il ne connaît pas. On me cache quelque chose et cette fois-ci, j'en mettrai bien ma main à couper.

-Moi: Qui est-il ?
-Manuel: *criant* Je ne sais pas.
-Moi: *criant* Tu mens !
-Manuel: *vociférant* Ne cherche pas à savoir qui est ce Tom Kaulitz. Monte dan sta chambre et n'e sors pas jusqu'à nouvel ordre.
-Moi: Je n'ai plus cinq ans.

Au lieu de monter dans ma chambre comme mon père me l'avait si bien demandé, je sortis toujours en claquant cette pauvre porte qui ne m'avait malheureusement rien fait. J'ai juste besoin d'être bercé par la douceur de la nuit, par le vent qui se frotte contre vous, par les étoiles dans le ciel qui guide chacun de vos pas, par cette lune qui éclaire votre esprit les jours de tristesse, par...les larmes qui coulent le long de vos joues légèrement rosées par le froid et que personne ne pourra voir. Oui, je pleure. Et ce ne sera pas la dernière fois. En ce moment, je me sens faible face aux événements. Je ne suis qu'une moins que rien vous diriez vous. Mais, j'ai mes raisons. Et vous les connaissait. Savez-vous ce que c'est que de perdre tous ce qu'il y a en vous ? Savez-vous ce que c'est de ne plus savoir où vous êtes ? Qui vous êtes ? Savez-vous ce que c'est de ne pas savoir si vos parents sont vraiment vos parents ? Non ? Alors, vous ne pouvez pas comprendre ce que je ressens. C'est impossible. Je me pose des tas de questions. Comment j'étais avant ? Non pas physiquement, mais moralement. J'aimerai tant savoir le caractère que j'avais. Si, j'avais le caractère si sensible, si à fleur de peau qu'aujourd'hui. Je regarde le ciel. Les étoiles brillent de mille-feu. Ce sont parmi eux que repose ma grand-mère. Mon père m'as dit, il y a 2 mois "Tu vois toutes ces étoiles que tu vois, parmi eux, une personne chère à ton coeur y repose. Ta grand-mère te regarde. Elle serait fière de toi..." Fière de moi ? Fière de moi ? Être fière d'une jeune adolescente qui a perdu la mémoire, qui ne sait plus rien ? Elle en serait fière ? Non, je ne crois pas. Je commence à courir. Pourquoi ? Moi-même je ne sais pas. Peut-être ses paroles que mon père m'as dit "Fière" surtout ce mot. Je cours toujours plus vite allant de rue en rue, de maion en maison. Je suis essouflé, je m'arrête. Je ne sais pas où je suis. De toute façon, ce n'est pas ma première occupation. Des plots oranges sont soigneusement alignés sur la route. Je m'avance et, dans un élan me déchaine sur eux, tout en pleurant, criant....


16 Août 2008


Hier, mon père est venu me chercher alors que je lui est téléphoné criant de toutes mes forces que toutes les personnes habitant cette rue si calme, se réveillèrent appelant la police. On a passé plus de 3h au comissariat et en rentrant, mon père m'a giflée. Je l'a mérité certes. Mais, c'est la première depuis mon réveil que je sens sa main passait sur ma joue avec une tel douleur. Je suis dans ma chambre à cet instant et je n'ose pas descendre. J'ai peur. Peur de me faire attraper par mon père et de me faire engueuler encore une fois. Il est en rage contre moi depuis cet incident. Je le sens mal. Il n'a jamais était aussi énervé contre moi, qu'hier soir. Je vais prendre ma douche en faisant attention de ne pas me faire entendre, m'habille, me maquille, me coiffe...tout ce que fait une fille le matin. Aujourd'hui, je n'ai rien de prévu. Kayla est partie voir sa grand-mère. J'aimerai énormément avoir une conversation avec les garçons, surtout avec Tom. Essayer de comprendre. Je décide de descendre quand j'entend mon père et ma mère se disputaient. Enfin, mon père hurle d'une voix remplie de reproches alors que ma mère a toujours sa voix saine, douce, la voix d'un ange. Je pose délicatement mon oreille sur la porte et écoute chaques mots qui puissent sortir de leurs bouches...

-Manuel: Tu lui dis une seule chose à propos de lui et de ses amis et je te jure que...il a foutu la merde dans sa vie. Te rends-tu compte de tout cela Elise ?
-Elise: De toute façon, elle le saura un jour ou l'autre. Et j'espère qu'elle tant voudra autant que moi même de lui avoir cacher la vérité, de lui avoir menti.

Je suis désemparée de moi-même. Alors depuis le début, ils m'auraient menti. Depuis le début, ils m'auraient cacher la vérité. Ils m'ont empêchés de connaître mon passé. Je prend une veste et sors. La porte claque encore te toujours. J'entend mon père criait "Gwendoline revient tout de suite." Je ne l'écoute pas, ne me retourne pas et, continue mon chemin. Je ne sais pas où je vais de toute manière depuis deux ans, je n'ai jamais sû la route que j'empruntai. Je ne comprend plus rien. J'aimerai tant avoir le pouvoir de retourner en arrière. Je voudrais régler les choses. Je saurais la vérité. Je pourrai construire mon futur...Il fait noir dehors...Une nouvelle nuit pour de nouvelles pensées...Je regarde encore les étoiles. Elles sont par miliers. Ils nous faudrait tellement d'années pour les compter...Me faudra-t-il tant d'années pour retrouver ce que je cherche ? Je m'asseois dans l'herbe. Elle est fraîche même mouillée par la rosée de la nuit. J'ai froid, je tremble. Je m'allonge et essaye de me réchauffer. Au bout de quelques minutes, le froid disparaît. Je ne sens presque plus mes membres. Mon corp brûle. J'ai toujours le regard vers ce ciel étoilé où la lune n'est qu'un quartier. C'est quoi la vie d'une étoile ? Toujours briller ? J'aimerai faire partie de leur monde. Etre la plus belle étoile que tous le monde regardent en pensant à leur passé, leur présent et leur futur. Non, en faite...ces personnes-là, ne regarderait qu'une seule étoile. La seule étoile qui est, pour eux, synonyme de gaieté. Leur bonne étoile. Ai-je une bonne étoile ? Oui, j'en avais une. Aujourd'hui, elle a cessé de briller pour moi. Elle a tellement luit, tellement éclairé mes jours sombre...que maintenant, elle n'a plus assez de force, plus assez de lumière pour que la flamme tout au fond de mon coeur qui s'est éteinte, se rallume...Elle ne peut plus. Je l'a comprend. Comment voulez-vous aider une fille de ma sorte...



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# Posté le mardi 20 novembre 2007 14:25

Modifié le vendredi 29 août 2008 04:47

Difficile de savoir s'il l'on se fout de vous ou pas quand vous savez que vous ne savez rien...

Difficile de savoir s'il l'on se fout de vous ou pas quand vous savez que vous ne savez rien...


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17 Aoüt 2008


Je n'ai pas osé avoué à mon père que j'avais entendu leur conversation. Enfin, la fin de celle-ci. Je n'aurais pas su affronter son regard rempli de colère. J'en ai beaucoup trop peur. Ils ne m'ont d'ailleurs pas demandé pourquoi j'étais parti subitement sans un mot. Et, j'en suis plutôt contente, ça m'évite de trouver une excuse qui sera certainement impossible à croire. Je me dirige calmement chez Kayla, d'un pas lent. Aujourd'hui, nous allons tous au lac où il y aura bien évidemment Tom, Bill, Gustav et Georg si je me souviens bien de leur prénom. Cela fait quatre jours que je les vois, que je les cotoie. Quatre jours que je suis derrière eux, que je ne les quitte plus. Ce sont vraiment des personnes formidables et assez marrantes dans le fond. En leur compagnie, je me sens bien. Une sensation qui ne m'avait pas envahie depuis un petit moment. Je ne me suis jamais bien sentie entourée de monde mais aujourd'ui, je me sens vraiment respirer. Je n'ai pas eu le temps d'arriver devant chez elle, qu'elle me saute déjà dessus.

-Kayla: On y va ?
-Moi: Allons-y.

Elle passa sa main sous mon bras et on se mit à courir à travers les rues où les passants, encore une fois, nous prirent pour deux jeunes filles tout droit sorties de l'asil psychiatrique. J'en ai marre de courir jusqu'à en perdre toute mon haleine. C'est épuisant mais heureusement pour moi et mon souffle, nous arrivons. Arrivés à destination, tous le monde se fait la bise. Une chose inutile mais qui fait bien plaisir. Nous avons tout prévu, le pique-nique et les tentes. Nous allons dormir à la belle étoile tous ensemble. De toure façon, je ne pense pas qu'il y a de quoi avoir peur. Nous sommes entourés de quatres garçons plus ou moins fort. La journée se passe tranquillement. Nous préférons tous la nuit au jour. Alors pendant que certain parle d'autres dorment pour être en forme. Cers 23hoo, c'est là que tout commence.

-Georg: *baillant* On fait...quoi ?
-Gustav: Ben...on peut...j'en sais rien. Y'a pas quelqu'un qui a une idée ?
-Tom: Moi je...
-Gustav: *le coupant* Intelligente, je précise avant que tu ne parles.
-Tom: Alors, je ne dis rien.

Et voilà comment démarre un fou-rire. Tout ça part d'une petite chose tout à fait annodine qui nous fait tout de même rire. Tout se passe bien pour le moment. Je décide de me lever pour détendre un peu mes jambes et maladroite comme je suis, je me prends les pieds dans mon sac - je suppose - et tombe sur un personne. Peut-être la mauvaise personne.

-Moi: Désolé, je me suis pris les pieds dans quelque chose. Je pense que ça doit être mon sac.
-Tom: Là, ça demande vengeance. Et, je viens de trouver une idée intéressante cette fois-ci.
-Bill: On t'écoute.
-Tom: Si je vous dit . Si je vous dit noyer...hum...eau.
-Georg: J'vois pas de quoi tu parles.
-Gustav: Mais si abruti de naissance. Bon, c'est deux énergumènes n'ont pas l'air d'avoir compris. Mais c'est pas grave...Nous on va s'en charger.

Je suis toujours sur Tom quand il me prend les bras. Je me lève aidé par ce dreadé. Je regarde Kayla. Gustav s'approche d'elle. Elle part en courant mais...il est un peu plus rapide qu'elle et la rattrape sans soucis. Il l'emmène juste devant le lac. Elle se balance de tous les cotés pour qu'il la lâche. Mais Gustav est peut-être bien plus fort qu'elle. Mais voyant qu'il a un peu du mal quand même à la retenir. Bill et Georg vont aider ce chère Gustav et...elle se retrouve dans l'eau mais...avec les trois garçons. Je regarde Tom, il me regarde, sourit et...me porte comme une princesse. Je me débat mais ce garçon a de la force quand même. Il m'imobilise et me jette dans l'eau. Mais, cet idiot n'a pas pensé que je le tenais fermement et on aterrit tous les deux dans l'eau.

-Moi: Tu croyais tout de même pas m'avoir, mon cher Tom.
-Georg: Comment elle t'as eu, elle est pas si bête enfait.
-Moi: Je t'en prie, Georg ><'
-Tom: Désolé, mais toi aussi, tu es dans l'eau.
-Georg: Ah oui --'
-Gustav: Je vais dans la tente me réchauffer, vous venez ?
-Bill: Kayla, tu viens ?
-Kayla: Oui. Allez viens Georg.
-Georg: J'arrive !
-Gustav: Tom ! Jade ! Vous venez ou vous comptait vous les geler dans l'eau.
-Moi et Tom: On compte se les geler dans l'eau.

Gustav nous fait signe de la main et ils s'en vont tous sous la tente. Tom me regarde droit dans les yeux. Ce regard me destabilise. Il a quelque chose en lui qui me fait rêver. Il me monte sur son dos et on sort de l'eau. Elle commence à devenir vraiment froide. On s'asseois au bord du lac. Les reflets de la lune reflettent sur le lac. L'eau brille, la lune est pleine. Nouveau jour. On regarde tous les deux l'horizon. Le silence s'est installé. Vous savez ce silence que tous le monde redoute, que tous le monde hais. Puis il se décide à le briser.

-Tom: Tu trouves pas que c'est magnifique ?
-Moi: Si.
-Tom: Je me souviens encore de cet été là où on était au bord de la mer. On regardait le coucher de soleil. Corp contre corp. Mais dans la main...
-Moi: Ca devait vraiment être très beau.
-Tom: Si je te le dis c'est...parce que c'était toi cette personne avec moi...
-Moi: Je ne peux pas te croire.

Je me lève. Pourquoi faut-il qu'il parle encore de ça ? Pendant toute cette semaine, je pensais que c'était un garçon charmant et vraiment sympathique mais quand il commence cette conversation que je redoute tant, je le hais. Il fait re-naitre en moi, ces sentiments d'infériorité, de dégout... J'avance, il m'attrapa ma main. Sa main douce contre la mienne. Un léger frisson me parcours. Je me retourne pour être face à lui.

-Tom: Tu devrais pourtant...je...je voudrais t'aider...seulement si tu me laisse l'entrée libre. Quand tu sauras ton histoire, quand tu entendras ces mots douleureux...souviens-toi que je suis là...près de toi...
-Moi: Je...Je m'en souviendrais.

Une main dans ma main. L'autre sur ma joue. Son front sur le mien. Son souffle se perd dans le vent glacial de la forêt. Il relève sa tête, me regarde, l'approche de la mienne. Nos lèvres ne sont plus qu'à quelques centimètres. Elles se frollent et se touchent. Nos langues s'entremèlent...danse au rythme de la musique qui parcourent nos coeurs...



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# Posté le samedi 24 novembre 2007 13:28

Modifié le mercredi 17 septembre 2008 05:11

Merci

Merci

Je suis vraiment très heureuse. Enfait, il n'ya aucun mot qui pourrait vous expliquer mon contentement. Cette fiction est finis depuis bien longtemps maintenant. Depuis, le 6 janvier, elle est complètement achevée. Et, à chaque fois que je vais voir ce qui se passe, une immense chaleur m'envahit. Les commentaires sont toujours omniprésent et toujours par dizaine. Sur que ce n'est plus tous les jours mais j'arrive encore à en avoir. Je ne trouvais pas cette fiction très bien écrite. C'était encore que mon commencement. Mais, quand je vois tout ce que je récolte, je me dis qu'elle n'était peut-être pas si râtée que ça. Je ne saurais comment vous remercier, vous remercier de faire encore vivre cette fiction. Alors, je vais refaire cette fiction. Je ne vais rien changer à l'histoire. Je vais seulement lui redonner un peu plus de vie et de punch. Et je vais la remettre au goût du jour et refaire la déco. Je vais au plus vite. De mes plus sincère sentiment, je vous embrasse et encore merci pour tout.


Merci (l)

# Posté le jeudi 28 août 2008 11:15

Modifié le jeudi 28 août 2008 11:27